ACTIVITÉS

L’activité principale de la CME est le développement, construction
et exploitation de Parcs éoliens.
Analyse

Lorsqu’elle développe un parc éolien, CME ne commence pas par évaluer un site spécifique, mais mène plutôt une évaluation exhaustive d’une région complète. À l’heure actuelle, CME a développé une base de données géographique pour pratiquement toutes les régions du Maroc et à présélectionner plus d’une vingtaine de sites à analyser. La sélection initiale de sites est opérée sur la base de nombreux critères qui permettent de juger du potentiel pour le développement d’un parc éolien à cet endroit.

Plus de 80 critères sont utilisés dans une telle analyse :

  • Altitude.
  • Rugosité du terrain.
  • Direction du vent.
  • Distance par rapport aux bâtiments et aux zones résidentielles.
  • Accessibilité du site.
  • Distance des interconnexions de réseau.
  • Zones d’aviation.
  • Obstacles physiques tels que mâts et antennes.

Les sites qui, selon les critères ci-dessus, montrent un haut potentiel pour le développement de parcs éoliens dans cette région spécifique, sont alors sélectionnés.

Analyse

Lorsqu’elle développe un parc éolien, CME ne commence pas par évaluer un site spécifique, mais mène plutôt une évaluation exhaustive d’une région complète. À l’heure actuelle, CME a développé une base de données géographique pour pratiquement toutes les régions du Maroc et à présélectionner plus d’une vingtaine de sites à analyser. La sélection initiale de sites est opérée sur la base de nombreux critères qui permettent de juger du potentiel pour le développement d’un parc éolien à cet endroit.

lus de 80 critères sont utilisés dans une telle analyse :

  • Altitude.
  • Rugosité du terrain.
  • Direction du vent.
  • Distance par rapport aux bâtiments et aux zones résidentielles.
  • Accessibilité du site.
  • Distance des interconnexions de réseau.
  • Zones d’aviation.
  • Obstacles physiques tels que mâts et antennes.

Les sites qui, selon les critères ci-dessus, montrent un haut potentiel pour le développement de parcs éoliens dans cette région spécifique, sont alors sélectionnés.

Études de faisabilité

Une étude de faisabilité implique l’évaluation des trois grands aspects classiques: faisabilité technique, faisabilité financière et faisabilité environnementale. Il est essentiel d’évaluer correctement la faisabilité d’un projet afin d’identifier les freins potentiels et ainsi prendre les décisions adéquates.

D’un point de vue technique, il y a plusieurs éléments essentiels:

  • Capacité disponible sur le réseau électrique.
  • Stabilité de sol.
  • Absence d’obstacles physiques qui peuvent perturber le vent.
  • Accessibilité du site (Superficie disponible de la zone retenue pour le charroi).
  • Vitesse du vent.

La vitesse du vent est d’une importance décisive pour la faisabilité financière. Des études détaillées sur l’énergie éolienne sont alors menées, reprenant les données existantes et nouvellement collectées au besoin. Une variation minime de la vitesse du vent a un impact majeur sur la rentabilité d’un parc éolien. Les coûts liés à la construction d’un parc éolien, la connexion au réseau et la compensation versée aux propriétaires du terrain sont également pris en compte.

Une étude d’impact est également diligentée en amont évaluant l’acoustique, considérant les effets d’ombre portée, l’insertion paysagère (par photomontages), et l’impact sur la faune et la flore.

Des restrictions environnementales réglementaires peuvent rendre un projet infaisable, et des exigences environnementales supplémentaires peuvent faire en sorte qu’un projet ne sera pas rentable. Pour cette raison, tout développeur éolien consulte des bureaux d’étude environnementaux indépendants.

Travailler avec les propriétaires, les autorités locales et les communes

L’implication des propriétaires fonciers, des agriculteurs et des riverains des communes et des autorités locales est essentielle pour que les projets de parcs éoliens puissent être menés à bien. Ils sont donc nos interlocuteurs dès le début du projet.

Des initiatives telles que des réunions publiques, dans lesquelles sont exposés l’approche et l’intérêt du projet proposé, permettent d’informer. Les acteurs concernés sont d’abord consultés avant toute décision d’installer une éolienne.

CME considère leur apport comme essentiel à l’optimisation du projet : personne ne connaît mieux le terrain que les gens qui l’exploitent. Communiquer, considérer les riverains, c’est multiplier les chances de fédérer autour du projet.

La CME travaille également en concertation avec ces acteurs sur un plan de développement social de la zone et la région du projet, afin de faire bénéficier la population locale, les communes et la région des bienfaits du projet, notamment le développement socio-économique des villages, les activités génératrices de revenu et encore, l’emploi et la formation.

Permis

Obtenir le permis requis pour construire un parc éolien est un long processus. Au cours du projet, notre conception de la communication implique étroitement les autorités locales et régionales, les communes et les agriculteurs locaux dans le processus d’obtention du permis de construction.

Nous garantissons un suivi scrupuleux et exhaustif de toute la partie construction. Et ce, grâce à la solide expérience que nous avons acquise dans la construction de parcs éoliens dans notre groupe et via une collaboration étroite avec des fournisseurs d’éoliennes. Des équipes de construction spécialisées facilitent la coordination et l’inspection de tous les travaux effectués ainsi que les relations avec les fournisseurs.

Phase de test

 

Les parcs éoliens doivent être conformes aux critères très stricts des opérateurs de réseau avant de pouvoir être connectés au réseau. Par exemple, il faut pouvoir garantir qu’il n’y aura pas de coupure dans l’alimentation en énergie. Voilà pourquoi les parcs éoliens subissent toute une batterie de tests avant d’être autorisés à distribuer de l’électricité. Les éoliennes sont aussi testées pour s’assurer que la capacité garantie par le fournisseur peut bien être produite.

 

Plusieurs simulations sont effectuées dans différentes conditions climatiques. Cela aide l’opérateur du réseau à déterminer comment les systèmes de contrôle réagissent aux variations de vitesse du vent lorsque les conditions météorologiques sont très rudes.

CME s’assure que les éoliennes répondent aux critères demandés et que la sécurité soit garantie sur le site. Si nécessaire, nous vérifions aussi les balisages.

Phase d’exploitation

Une fois le parc mis en fonction, CME continue à informer régulièrement les riverains, les propriétaires et les autorités locales du rendement du parc et de ses avantages pour l’environnement. Nous informons communiquons régulièrement sur le volume de gaz à effet de serre évité grâce au parc éolien, ainsi que de l’état général de celui-ci.

Un parc éolien fonctionne de manière pratiquement autonome. Des ordinateurs intégrés dans les éoliennes effectuent tous les calculs et réglages. Ils envoient également les données relatives à la production et à l’état général du parc éolien à son gestionnaire. Grâce à ce système électronique, nous sommes à même de vérifier à distance l’état du parc.

 

Chaque éolienne est directement reliée à une centrale opérationnelle 24h/24, ce qui permet une intervention immédiate en cas de problème technique. Cela permet aussi, si nécessaire, de faire démarrer ou d’arrêter l’éolienne à distance. Des équipes techniques sont également envoyées sur le site pour des contrôles supplémentaires. Ces mesures nous permettent d’assurer un suivi maximal, grâce auquel chaque éolienne reste en fonction plus de 97 % du temps.

Pour CME, le succès d’un parc éolien est indissociable d’une communication transparente

et d’un dialogue continu avec tous les acteurs concernés.

CME reste à la disposition des riverains, communes, et autorités locales pour répondre aux questions soulevées à chaque étape du projet.

Tout au long du projet, nous organisons des réunions publiques d’information, des rencontres individuelles et même des visites guidées de parcs éoliens en activité, ce qui permet à chaque acteur concerné de se faire une idée précise et objective des différents aspects d’un tel parc. Toutes les parties prenantes sont également informées du développement du projet.

Développement
Analyse

Lorsqu’elle développe un parc éolien, CME ne commence pas par évaluer un site spécifique, mais mène plutôt une évaluation exhaustive d’une région complète. À l’heure actuelle, CME a développé une base de données géographique pour pratiquement toutes les régions du Maroc et à présélectionner plus d’une vingtaine de sites à analyser. La sélection initiale de sites est opérée sur la base de nombreux critères qui permettent de juger du potentiel pour le développement d’un parc éolien à cet endroit.

Plus de 80 critères sont utilisés dans une telle analyse :

  • Altitude.
  • Rugosité du terrain.
  • Direction du vent.
  • Distance par rapport aux bâtiments et aux zones résidentielles.
  • Accessibilité du site.
  • Distance des interconnexions de réseau.
  • Zones d’aviation.
  • Obstacles physiques tels que mâts et antennes.

Les sites qui, selon les critères ci-dessus, montrent un haut potentiel pour le développement de parcs éoliens dans cette région spécifique, sont alors sélectionnés.

Analyse

Lorsqu’elle développe un parc éolien, CME ne commence pas par évaluer un site spécifique, mais mène plutôt une évaluation exhaustive d’une région complète. À l’heure actuelle, CME a développé une base de données géographique pour pratiquement toutes les régions du Maroc et à présélectionner plus d’une vingtaine de sites à analyser. La sélection initiale de sites est opérée sur la base de nombreux critères qui permettent de juger du potentiel pour le développement d’un parc éolien à cet endroit.

lus de 80 critères sont utilisés dans une telle analyse :

  • Altitude.
  • Rugosité du terrain.
  • Direction du vent.
  • Distance par rapport aux bâtiments et aux zones résidentielles.
  • Accessibilité du site.
  • Distance des interconnexions de réseau.
  • Zones d’aviation.
  • Obstacles physiques tels que mâts et antennes.

Les sites qui, selon les critères ci-dessus, montrent un haut potentiel pour le développement de parcs éoliens dans cette région spécifique, sont alors sélectionnés.

Études de faisabilité

Une étude de faisabilité implique l’évaluation des trois grands aspects classiques: faisabilité technique, faisabilité financière et faisabilité environnementale. Il est essentiel d’évaluer correctement la faisabilité d’un projet afin d’identifier les freins potentiels et ainsi prendre les décisions adéquates.

D’un point de vue technique, il y a plusieurs éléments essentiels:

  • Capacité disponible sur le réseau électrique.
  • Stabilité de sol.
  • Absence d’obstacles physiques qui peuvent perturber le vent.
  • Accessibilité du site (Superficie disponible de la zone retenue pour le charroi).
  • Vitesse du vent.

La vitesse du vent est d’une importance décisive pour la faisabilité financière. Des études détaillées sur l’énergie éolienne sont alors menées, reprenant les données existantes et nouvellement collectées au besoin. Une variation minime de la vitesse du vent a un impact majeur sur la rentabilité d’un parc éolien. Les coûts liés à la construction d’un parc éolien, la connexion au réseau et la compensation versée aux propriétaires du terrain sont également pris en compte.

Une étude d’impact est également diligentée en amont évaluant l’acoustique, considérant les effets d’ombre portée, l’insertion paysagère (par photomontages), et l’impact sur la faune et la flore.

Des restrictions environnementales réglementaires peuvent rendre un projet infaisable, et des exigences environnementales supplémentaires peuvent faire en sorte qu’un projet ne sera pas rentable. Pour cette raison, tout développeur éolien consulte des bureaux d’étude environnementaux indépendants.

Travailler avec les propriétaires, les autorités locales et les communes

L’implication des propriétaires fonciers, des agriculteurs et des riverains des communes et des autorités locales est essentielle pour que les projets de parcs éoliens puissent être menés à bien. Ils sont donc nos interlocuteurs dès le début du projet.

Des initiatives telles que des réunions publiques, dans lesquelles sont exposés l’approche et l’intérêt du projet proposé, permettent d’informer. Les acteurs concernés sont d’abord consultés avant toute décision d’installer une éolienne.

CME considère leur apport comme essentiel à l’optimisation du projet : personne ne connaît mieux le terrain que les gens qui l’exploitent. Communiquer, considérer les riverains, c’est multiplier les chances de fédérer autour du projet.

La CME travaille également en concertation avec ces acteurs sur un plan de développement social de la zone et la région du projet, afin de faire bénéficier la population locale, les communes et la région des bienfaits du projet, notamment le développement socio-économique des villages, les activités génératrices de revenu et encore, l’emploi et la formation.

Permis

Obtenir le permis requis pour construire un parc éolien est un long processus. Au cours du projet, notre conception de la communication implique étroitement les autorités locales et régionales, les communes et les agriculteurs locaux dans le processus d’obtention du permis de construction.

Construction & exploitation

Nous garantissons un suivi scrupuleux et exhaustif de toute la partie construction. Et ce, grâce à la solide expérience que nous avons acquise dans la construction de parcs éoliens dans notre groupe et via une collaboration étroite avec des fournisseurs d’éoliennes. Des équipes de construction spécialisées facilitent la coordination et l’inspection de tous les travaux effectués ainsi que les relations avec les fournisseurs.

Phase de test

 

Les parcs éoliens doivent être conformes aux critères très stricts des opérateurs de réseau avant de pouvoir être connectés au réseau. Par exemple, il faut pouvoir garantir qu’il n’y aura pas de coupure dans l’alimentation en énergie. Voilà pourquoi les parcs éoliens subissent toute une batterie de tests avant d’être autorisés à distribuer de l’électricité. Les éoliennes sont aussi testées pour s’assurer que la capacité garantie par le fournisseur peut bien être produite.

 

Plusieurs simulations sont effectuées dans différentes conditions climatiques. Cela aide l’opérateur du réseau à déterminer comment les systèmes de contrôle réagissent aux variations de vitesse du vent lorsque les conditions météorologiques sont très rudes.

CME s’assure que les éoliennes répondent aux critères demandés et que la sécurité soit garantie sur le site. Si nécessaire, nous vérifions aussi les balisages.

Phase d’exploitation

Une fois le parc mis en fonction, CME continue à informer régulièrement les riverains, les propriétaires et les autorités locales du rendement du parc et de ses avantages pour l’environnement. Nous informons communiquons régulièrement sur le volume de gaz à effet de serre évité grâce au parc éolien, ainsi que de l’état général de celui-ci.

Un parc éolien fonctionne de manière pratiquement autonome. Des ordinateurs intégrés dans les éoliennes effectuent tous les calculs et réglages. Ils envoient également les données relatives à la production et à l’état général du parc éolien à son gestionnaire. Grâce à ce système électronique, nous sommes à même de vérifier à distance l’état du parc.

 

Chaque éolienne est directement reliée à une centrale opérationnelle 24h/24, ce qui permet une intervention immédiate en cas de problème technique. Cela permet aussi, si nécessaire, de faire démarrer ou d’arrêter l’éolienne à distance. Des équipes techniques sont également envoyées sur le site pour des contrôles supplémentaires. Ces mesures nous permettent d’assurer un suivi maximal, grâce auquel chaque éolienne reste en fonction plus de 97 % du temps.

Communication

Pour CME, le succès d’un parc éolien est indissociable d’une communication transparente

et d’un dialogue continu avec tous les acteurs concernés.

CME reste à la disposition des riverains, communes, et autorités locales pour répondre aux questions soulevées à chaque étape du projet.

Tout au long du projet, nous organisons des réunions publiques d’information, des rencontres individuelles et même des visites guidées de parcs éoliens en activité, ce qui permet à chaque acteur concerné de se faire une idée précise et objective des différents aspects d’un tel parc. Toutes les parties prenantes sont également informées du développement du projet.

FAQ

Qu’est ce que l’effet de serre ?

L’effet de serre est un phénomène naturel, indispensable à la vie sur Terre et qui assure une température moyenne de +15°C environ au lieu de -18 °C. En fait, une température de -18°C ferait geler les océans, ce qui augmenterait considérablement leur albédo (pouvoir réflecteur) faisant chuter les températures autour de -100°C…

La Terre reçoit la majeure partie de son énergie du soleil (principalement sous forme de lumière visible), une partie est directement réfléchie, une autre absorbée et une dernière rayonnée sous forme d’infrarouges par notre planète. Le rayonnement infrarouge émis par la Terre est en partie intercepté par les gaz à effet de serre de l’atmosphère terrestre tandis que le reste est diffusé vers l’espace.

Ainsi, la vapeur d’eau, le méthane, le dioxyde de carbone et le protoxyde d’azote, qui sont les principaux gaz à effet de serre (GES) contribuent à piéger l’énergie renvoyée, augmentant la température moyenne de la Terre. En effet, ce sont les gaz à structure polyatomique (au moins 3 atomes) qui retiennent le rayonnement infrarouge au contraire des molécules diatomiques (99% de l’atmosphère) qui ont une structure trop simple.

Notons le double rôle des nuages dans l’effet de serre : vis-à-vis du rayonnement solaire, les nuages agissent principalement comme un parasol qui renvoie vers l’espace une grande partie des rayons du Soleil. Le pouvoir réfléchissant, ou albédo, des nuages épais à basse altitude, est ainsi très élevé, de l’ordre de 80%. Par contre, les cirrus qui sont des nuages d’altitude constitués de cristaux de glace, ont un effet parasol très faible puisqu’ils sont transparents mais participent fortement à l’effet de serre.

Quel est le rôle de l’éolienne dans la réduction des émissions de nos combustibles ?

Une éolienne de 2 MW évite l’émission d’autant de CO2 que 35 Ha de forêts peuvent absorber. Une autre manière de voir la chose serait de dire qu’une éolienne de 2MW évite l’émission d’autant de CO2 que si 400 voitures restaient au garage pendant 20 ans !

Cela, bien sûr par rapport aux sources classiques de production d’énergie (hydrocarbures).

Quel est l’impact de l’éolienne sur la faune et la flore ? (quel est l’impact des éoliennes sur le gibier ? les éoliennes sont-elles dangereuses pour les oiseaux ?)

Quel est l’effet d’une éolienne sur l’environnement ?

Le vent est inépuisable et abondant. Il constitue donc une véritable ressource renouvelable.

Les éoliennes n’engendrent aucune pollution. L’utilisation d’une turbine de 1.000 kW, installé sur un site éolien moyen, évite un rejet annuel de 2.000 tonnes de dioxyde de carbone émis par d’autres sources de production d’électricité, comme par exemple les centrales électriques au charbon.

L’énergie produite par une éolienne pendant ses 20 ans de fonctionnement (dans des conditions normales) équivaut à quatre-vingts fois la quantité d’énergie utilisée pour sa construction, son fonctionnement, son démantèlement et sa réduction en ferraille

Qu’en est-il de l’intégration paysagère ?

De façon générale, le gibier s’habitue facilement à la présence d’éoliennes (tout comme il s’adapte en général assez vite à la présence de nouveaux équipements). Des études ont été faites à proximité de parcs éoliens en fonctionnement ; les résultats des observations montrent que le comportement et la répartition du gibier sont quasiment identiques avec ou sans éoliennes.

Cependant, un impact existe sur le gibier pendant le chantier. C’est pourquoi il est important de faire des efforts à ce moment-là. Dans les sites les plus sensibles, les gros travaux (terrassements en particulier) ne se déroulent pas au printemps, qui est la période de reproduction de la plupart des animaux.

L’implantation d’éoliennes a lieu le plus souvent en milieu rural, sur des terrains cultivés. Ces milieux ne sont pas rares et le gibier peut aller se réfugier, durant la période de chantier, dans les milieux similaires.

En dehors des réserves naturelles et des parcs nationaux où l’on ne peut pas construire, oiseaux et éoliennes peuvent cohabiter à condition de respecter certaines règles d’implantation : éviter les sites sur des trajets migratoires, rendre les machines bien visibles, etc. En réalisant des enquêtes de suivi sur plusieurs parcs éoliens les ornithologues ont noté que les oiseaux adaptent leur comportement en contournant ce nouvel élément du paysage. Chaque projet s’étudie néanmoins avec le concours de spécialistes.

Les études réalisées en Europe indiquent une mortalité de 0,4 à 1,3 oiseaux tués par éolienne et par an (0.4% de l’ensemble des oiseaux tués par les activités humaines).

A titre de comparaison, une étude faite aux Pays-Bas, un des pays les plus avancés en matière d’éoliennes, mettait en avant le fait qu’à peu près 20 000 oiseaux étaient tués par an par des éoliennes contre 2 000 000 par la circulation routière, 1 500 000 contre les vitres des bâtiments, et 1 000 000 par les lignes électriques.

Combien de temps faut-il pour repayer la valeur énergétique de l’éolienne utilisée pendant La période de construction ?

Il faut entre 6 et 9 mois pour générer autant d’énergie nécessaire qui l’a fallu pour sa construction pour une l’éolienne classique de 2 MW.

Pourquoi parle t on d’énergie éolienne sérieusement alors que le vent a toujours existé ?

L’énergie éolienne a été utilisée par les hommes dès l’antiquité : marine à voile pour les conquêtes et le commerce, moulins à vent pour la meunerie, l’irrigation… En France, voici deux siècles, les ailes de 20 000 moulins tournaient sur nos collines. En fait, on a exploité massivement la force motrice du vent pour faire marcher des outils, jusqu’à ce que la vapeur, puis l’électricité prennent le relais. Au cours des dernières décennies, l’énergie éolienne a suscité un nouvel intérêt pour d’évidentes questions d’environnement.

On doit bien sûr préciser que la technologie des éoliennes a beaucoup évoluée, et qu’on assiste à une amélioration croissante des rendements.

L’énergie éolienne sera-t-elle de plus en plus compétitive ?

Les dernières années ont vu les prix chuter grâce à l’industrialisation des équipements. Cette tendance devrait se poursuivre grâce aux effets d’échelle liés aux plus grandes séries. Autre source d’économie : la taille croissante des machines qui en réduit le nombre pour un site donné. L’expérience et de nouvelles techniques abaisseront sans doute encore les coûts. Sans oublier l’apparition possible de taxes sur les énergies polluantes, ce qui modifiera la situation… en donnant sans doute un nouveau souffle à l’éolien.

L’éolien peut il contribuer à notre indépendance énergétique ?

L’énergie éolienne devrait représenter d’ici à 2010 entre 5 et 6% de notre production d’électricité, en application de la directive européenne. Aux côtés de l’énergie solaire, de l’hydraulique, de la géothermie, du bois énergie et du biogaz, l’énergie éolienne est une des énergies renouvelables les plus prometteuses à développer, en termes d’écologie, de champ d’application, d’avancée technologique et de domaine d’activités à créer. La plupart des sites favorables à l’hydroélectricité étant déjà équipés, c’est aujourd’hui essentiellement le développement de l’éolien qui peut améliorer le bilan énergie renouvelable de la France et de la Belgique.

La production d’un parc éolien dépend elle du site ?

Pour une même éolienne, la qualité du site intervient énormément. Ce que produit une éolienne varie comme le cube de la vitesse du vent. En clair, un site avec une vitesse moyenne de vent 2 fois supérieure à celle d’un autre site permettra, à une même machine, de produire théoriquement 8 fois plus d’électricité. Des écarts de production dans le rapport de 1 à 2 sont donc courants pour des installations apparemment identiques. Ainsi des sites de bonne qualité comme Dunkerque ou Port-la-Nouvelle produisent à pleine puissance respectivement 2200 heures et 3060 heures par an. Comme il y a 8760 heures dans une année, cela correspond à des coefficients de production de 25 à 35 %. Le coefficient de 100% correspond au cas où la machine tournerait à plein temps à sa puissance nominale. Ce qui, bien entendu, n’arrive jamais.

Au moment de valider un projet, on dispose de logiciels qui prennent en compte la disponibilité de l’éolienne, la vitesse et la fréquence du vent et bien d’autres facteurs pour déterminer ce qu’elle pourra produire dans un site donné à partir, bien sûr, de sa puissance nominale.

Les éoliennes peuvent elle remplacer les moyens de production conventionnels ?

Ce n’est pas la vocation de l’énergie éolienne. Pays le plus avancé en la matière, le Danemark a jusqu’à 20% de son électricité d’origine éolienne dans certaines régions et cette proportion peut atteindre 50% lors de périodes de fort vent. Il paraît difficile d’aller bien au-delà de ce chiffre en raison de la variabilité de la ressource en vent, donc de la production des éoliennes. Cela impose d’avoir des moyens de production conventionnels disponibles, prêts à fonctionner lorsque les éoliennes ne produisent pas, pour répondre à la demande des consommateurs. L’éolien n’est donc pas la technologie miracle pour fournir toute l’électricité du pays. Toutefois il permet de produire une électricité non polluante et renouvelable, à un tarif compétitif : il serait dommage de s’en priver.

Comment fonctionne une éolienne ?

Une éolienne transforme l’énergie contenue dans le vent en énergie électrique qu’elle réinjecte sur le réseau électrique grâce aux éléments suivants qui la composent :

Le mât qui permet de placer l’éolienne à une hauteur où les vitesses de vent sont plus élevées et plus constantes qu’au sol ;

Une hélice, appelée aussi rotor et composée de trois pales ;

Une nacelle montée au sommet du mât et abritant les composants électriques, pneumatiques et électroniques travaillant à la conversion du mouvement de rotation du rotor en énergie électrique selon le principe de la dynamo ou de l’alternateur ;

Une cabine de tête à la base d’une des éoliennes et permettant de se connecter au réseau d’électricité existant.

Quel est la taille d’une éolienne ?

Généralement, on peut considérer que la longueur d’une pâle équivaut à la moitié de la longueur du mât. La taille d’une éolienne varie évidemment en fonction de son type. Pour donner un ordre d’idées :

Hauteur de 65 à 200 mètres (pales comprises).

Diamètre du rotor de 33 à 126 mètres.

Quelle est la puissance d’une éolienne de type standard ?

Les éoliennes « classiques » actuellement sur le marché sont de classe 2-3 MW. Dans le futur, les constructeurs s’orientent vers des éoliennes de classe 5-6 MW.

Une éolienne moyenne de puissance de 2 MW aujourd’hui produit environ 4 à 5 kWh par an, ce qui représente la consommation d’environ 1.500 ménages.

Comment se fait la connexion au réseau électrique ?

La connexion se fait au plus proche transformateur du réseau national de transport d’électricité (RTE en France, ELIA en Belgique) ou au plus proche transformateur du réseau local lorsque la puissance est limitée. Cela dépend de la puissance installée, donc du nombre d’éoliennes, qui sera injectée dans le réseau et de la capacité du réseau. Les câbles de connexion sont enterrés.

Quel est la durée de vie d’une éolienne ?

La durée de vie économique et technique d’une éolienne est de 20 ans. Cependant, l’expérience acquise par les constructeurs permet d’envisager une durée de vie technique de 25 ans et une durée de vie de 50 ans pour des tours en béton.

Faut-il construire des nouvelles lignes électriques pour l’installation des éoliennes ?

Les parcs éoliens fournissent une production d’électricité décentralisée, plus éparse et proche des consommateurs qu’une production traditionnelle dans un nombre réduit de grosses centrales électriques. De plus, la France dispose déjà d’un important réseau de lignes électriques de haute et moyenne tension. En conséquence, le Réseau de Transport de l’Electricité indique qu’il peut absorber 6000 MW éoliens sans renforcement. Il publie avec l’ADEME un document indiquant les lieux où l’éolien peut être installé rapidement. Quant au raccordement du parc éolien au poste électrique le plus proche, il est enterré.

La deuxième phase du projet européen European Wind Integration Study (EWIS) a été officiellement lancée le 15 juin 2007. Plus de quarante collaborateurs de quinze gestionnaires de réseau européens se sont réunis à Bruxelles dans le cadre de cet ambitieux projet.  EWIS est porté par un consortium d’une quinzaine de gestionnaires de réseau européens, sous la houlette d’Elia, avec le soutien financier de la Commission européenne.

EWIS a pour objectif de proposer des solutions pour l’intégration de l’énergie éolienne dans les réseaux à haute tension. Le groupe de recherche étudie les mesures à prendre sur le plan technique, réglementaire et politique afin de concrétiser l’essor à grande échelle de l’énergie éolienne, tout en garantissant une grande sécurité d’approvisionnement pour l’Europe et une diversification adéquate des sources d’énergie primaire. EWIS contribue de la sorte à la réalisation des objectifs très ambitieux de l’UE en matière de développement des sources d’énergie renouvelables. Ce projet se déroule en collaboration avec les principaux stakeholders, parmi lesquels l’association européenne des producteurs d’énergie éolienne EWEA.

Combien de temps dure le développement d’un projet ?

Il faut compter entre 3 et 5 ans en fonction de la taille du projet, de l’environnement (sensibilité de la faune et de la flore, réserves naturelles autour du parc) ainsi que des objections qui peuvent se présenter et qui doivent être clarifiées au moment du permis de construire.

Comment est calculé le rendement d’une éolienne ou d’un parc éolien ?

Le rendement est calculé en fonction de la vitesse du vent, de la direction du vent, du nombre d’éoliennes, de la distance entre elles, des conditions du terrain, des caractéristiques de la génératrice et de la disponibilité du site.

A qui est revendue l’électricité ?

Suite à la libéralisation du marché, l’électricité sera vendue auprès du distributeur national d’électricité sélectionné.

Est-ce que les riverains ont-ils la possibilité d’avoir leur courant moins cher ?

Malheureusement non. Il n’y a pas de lien direct entre un parc éolien et la consommation locale d’électricité. Le parc éolien vend l’électricité produite à un distributeur, et pas à la population locale.

Les éoliennes sont elles visibles par les avions ? (balisage)

Toute construction élevée (80 m en campagne voire 50 m dans certaines zones), nécessite une autorisation de l’Aviation civil et de l’Armée. L’installation d’éoliennes peut ainsi être proscrite à proximité d’un aéroport ou d’un aérodrome. Par ailleurs, les éoliennes doivent comporter un balisage destiné à les rendre visible des avions de jour comme de nuit: feux et marques de couleur.

Des flashs lumineux doivent être installés sur la nacelle dans certains pays, et sous certaines conditions (hauteur de la nacelle, zone d’aviation…). Dans tous les cas, nous nous engageons à synchroniser ces flashs, afin de déranger le moins possible votre confort visuel.

Quelles sont les distances à respecter entre les éoliennes ?

Les distances à respecter entre deux éoliennes varient entre 7 à 4 fois le diamètre du rotor dans la direction du vent dominant, et 5 à 2 fois le diamètre du rotor dans le sens perpendiculaire aux sens des vents dominants, en fonction de la nature du vent et celle de la machine.

La distance à respecter par rapport aux routes, lignes haute tension, voies de chemin de fer et habitations: Dépend de la nature de la machine, mais elle est au minimum égale à 300m.

Quelle est l’occupation au sol ?

Les éoliennes occupent peu de terrain. Les éoliennes et les voies d’accès occupent moins de 1 % de la surface d’un parc éolien moyen. Les 99 % de terrain restant peuvent être consacrés à l’agriculture et à l’élevage. Comme une éolienne extrait de l’énergie du vent, il y a moins d’énergie (et plus de turbulence) dans le vent derrière l’éolienne que devant elle.

Quant est il des chemins d’accès ?

Les chemins d’accès sont toujours tracés de façon à déranger le moins possible les activités agricoles. Il s’agit en fait d’un chemin d’une largeur de 4 mètres environ. L’accord des personnes concernées est toujours demandé.

Quelle est l’influence d’une éolien sur l’activité agricole ?

L’installation des éoliennes n’a pas d’impact significatif sur l’activité agricole présente. L’agriculteur peut cultiver jusqu’au pied de l’éolienne

Que se passe-t-il en cas de dégâts ?

Si lors de la construction ou de la maintenance d’une éolienne, des cultures sont endommagées, la société s’engage à indemniser l’exploitant à concurrence de la valeur de revente de la culture concernée.

Qu’en est-il de la coopération propriétaire exploitant ?

Nous tenons à respecter nos engagements pour nos parcs, dont :

  •          Le respect du terrain et des plantations ;
  •          La compensation pour la concession et la perte de production agricole ;
  •          La compensation pour les terrains autour des éoliennes,
  •          Une surface limitée pour l’accès et l’entretien technique,
  •          Et la remise à l’état initial du site après la période d’exploitation de 20 ans.
Quel est l’impact d’une éolienne sur bétail ?

Aucune étude n’a jusqu’à présent prouvé que la présence d’éoliennes pouvait perturber le bétail…

Quel est l’impact des éoliennes sur le paysage ?

Cela est très subjectif. Par temps clair, une éolienne peut se remarquer à des distances de 10 ou 15 km, mais cela dépend bien sûr de nombreux facteurs (hauteur de l’éolienne, configuration du terrain). Beaucoup de gens apprécient la vue d’un parc éolien, d’autres pas. Comme pour toute nouvelle technologie, c’est la peur de l’inconnu qui nous influence le plus. Mais ce n’est qu’une question d’habitude. Et finalement ce phénomène n’est pas si différent de ce qui s’est passé au XVIIème siècle aux Pays-Bas lorsque les premiers parcs de moulins à vent se sont installés. Beaucoup de gens s’y sont opposés. Maintenant c’est devenu une attraction touristique et une «image de marque» incontournable.

Quel est l’impact des éoliennes sur le tourisme ?

Les différentes enquêtes menées à travers le monde ont montré que les touristes ne fuyaient pas et n’avaient pas l’intention de fuir les lieux touristiques situés à proximité de parcs éoliens.

Les parcs éoliens entrent dans le cadre du tourisme scientifique, du tourisme industriel, de l’écotourisme et du tourisme vert, autant de formes nouvelles et originales de découverte. Les parcs éoliens peuvent être un moyen de conserver les visiteurs un peu plus longtemps sur leur lieu de vacances…

Quel est l’impact des éoliennes sur la valeur immobilière ?

De nombreuses enquêtes ont montré que l’immobilier à proximité des éoliennes n’est pas dévalué.

En effet, si le parc éolien est bien conçu (et la réglementation est là pour y veiller), il n’y a pas de nuisances à proximité, et donc aucune raison pour que le prix des maisons baisse.

En France, au contraire, la taxe professionnelle perçue par la commune qui possède un parc éolien lui permet d’améliorer les équipements communaux et donc le standing de la commune. La conséquence est une valorisation de l’immobilier.

Ce phénomène d’amélioration du standing s’observe en particulier dans la petite commune rurale qui, avec l’implantation d’un parc éolien, va être dynamisée : le regain d’activité va peut-être permettre que l’école qui devait fermer ne ferme pas, amorçant la spirale inverse. Mais ce phénomène peut s’observer partout où les retombées économiques directes et indirectes vont permettre l’amélioration des équipements ou des services communaux.

Que se passe t-il quand l’éolienne arrive en fin de vie ?

En vertu de la réglementation applicable, les développeurs de projet ont l’obligation de remettre en état le site d’implantation ainsi que de démanteler le parc éolien à la fin de l’exploitation. Pour cela, les développeurs doivent constituer une garantie bancaire pour assurer le démantèlement des éoliennes en fin de vie.

Comment construit on un parc éolien ?

Les travaux commencent par le terrassement, l’acheminement des aires de montage et l’excavation des fouilles. Par la suite le béton des socles est coulé avec l’embase du mât. Chaque socle mesure environ 150m² et a un volume de 400m³. Avec le ferraillage (48 tonnes/socle) il forme la fondation de l’éolienne. Ces travaux prennent environ 8 semaines.

Entre temps, les travaux de câblage se terminent ce qui permet l’injection de l’électricité verte produite au réseau.

Après ces travaux civils la phase définitive de la construction est à l’ordre.

Le transport exceptionnel avec les différentes grandes pièces des éoliennes s’organise. Les pales des éoliennes qui peuvent faire jusque 43,5 mètres de longueur et pèsent environ 6,2 tonnes chacun. Le rotor assemblé complètement pèsera environ 35 tonnes. Normalement une pale est chargée par camion. Le mat est transporté en 3 pièces. Le poids total d’un mat est de l’ordre de 133 tonnes. La nacelle qui est en fait le compartiment des machines mesure 3.7m x 10.2m x 4.1m et pèse 56 tonnes.

C’est la météo avec les tempêtes et coups de vent extrêmes qui prévoit la construction des éoliennes. Les travaux d’érection des éoliennes peuvent se terminés en 1 à 2 jour.

Quelle est la taille des fondations ?

Cela dépend bien sûr du type d’éolienne.

Pour une éolienne dont la puissance est comprise entre 1,5 et 2,5 MW, les fondations ont un diamètre d’environ 14m et ont une profondeur de 2,5 mètres.

Quelle est la durée des travaux ?

Il faut compter en moyenne 8 semaines par éolienne :

1 semaine de terrassement pour les fondations

  • 1 semaine de terrassement pour les fondations
  • 6 semaines de séchage du béton
  • 1 semaine pour l’érection de l’éolienne
  • 2 semaines pour les raccordements et connections

Ce n’est pas pour cela qu’un parc de 10 éoliennes prendra forcément 80 semaines ! En effet, pendant que le béton d’une éolienne sèche, il est possible de travailler sur les autres. De plus, la durée totale dépend également du nombre d’ouvriers sur le chantier.